Souvenir de Gamer : Bubble Bobble (1986 à nos jours)

J’aurais pu faire un article sur toute la saga des petits dragons de Taito, mais ça aurait pris 20 ou 30 pages pour être complet. Car Bub et Bob restent les héros de mon jeu de plateforme préféré.

Si le jeu est sorti en borne d’arcade en 1986, je n’ai pas eu la chance de le découvrir tout de suite sur ce support. Ma Banlieue rouge n’était pas très riche en salles d’arcade et il m’a fallu attendre de l’avoir dans une compilation sur Amstrad CPC pour me faire deux nouveaux amis : Un dragon vert et un dragon bleu qui étaient enfermés dans un dédale de salles toutes les plus biscornues les une que les autres. D’habitude, les dragons, ça craches des flammes, ça a l’air méchant, ça garde un trésor…. Pas ceux là et il faudra poser la question à Fukio Mitsuji pour en connaître la raison. Car ici, nos dragons tirent des bulles (bubble….) pour emprisonner les ennemis avant de les faire exploser. Et c’est là que ça se complique.

Car parvenir à tirer sur un ennemi dans un jeu de plateforme, c’est déjà pas facile. Mais ensuite lui sauter dessus quand la bulle l’emprisonnant ne reste pas sur place et est attirée mystérieusement dans un coin de l’écran, c’est encore moins simple. En plus il arrive à se libérer, l’ennemi et je peux vous dire qu’il n’est vraiment pas content en sortant. Et comme on est dans un monde bizarre, on a des robots, fantômes qui lancent des pierres, des baleines et même des sortes de baleines zombies qui apparaissent quand on est trop lent à finir le niveau. L’inventivité est aussi dans les niveaux comme le mythique pop corn et sa poele à frire au niveau 25. De mémoire, j’ai du m’arrêter au niveau 41 sur Amstrad, et bien avant dans un environnement Arcade. Si ça vous intéresse, il y a tout le guide des niveaux sur ce site.

bubblebobble

Mais qui dit deux dragons, dit jeu à deux. C’est aussi un des avantages du jeu en plus de l’envie de découvrir le niveau d’après. Certains passages coincent le joueur définitivement même si avec un peu de technique, on peut sauter sur ses propres bulles pour sortir de ces pièges. Un principe qui donnera ensuite Rainbow Island où Bub et Bob sont devenus humains…et que les bulles sont devenus des arcs-en-ciel. Sur un principe ultra simple, on trouve ici un jeu d’une richesse incroyable où le scoring tout autant que l’exploration sont les bases. Finalement, les succès d’aujourd’hui sont aussi basés sur cette dualité, sur des personnages charismatiques et mignons et sur des décors simples et identifiables.

Car ensuite, on a eu droit à des remakes sur diverses consoles, ajoutant parfois un décor de fond et une richesse graphique plus importante. Exemple, sur GBA avec Bubble Bobble Old&New, qui précéda un Bubble Bobble révolution sur Nintendo DS et des dragons boursouflés ou bien dans l’épisode Double Shot, un peu plus fidèle dans la forme. En plus de cela, on retrouve nos dragons dans le jeu Puzzle Bobble, cloné par millier sur les mobiles aujourd’hui. Mais leur vrai territoire reste ces labyrinthes colorés sur fond noir. Et pour cela, c’est bien du coté des émulateurs qu’il faut se tourner, notamment MAME.

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