Wargame du passé: Cry Havoc (1984)

Si quelques uns de mes camarades blogueurs parlent parfois de jeu de rôle, on oublie un autre cousin ludique, le Wargame. Jeu stratégique guerrier qui aborde autant l’histoire réelle que l’heroic fantasy, il a trouvé maintenant une seconde vie sur ordinateur, ou bien dans les figurines. Mais c’est oublier des grandes figures du genre.

Si j’ai choisi de parler de Cry Havoc et de ses suites, c’est parce qu’il a été un de mes premiers Wargame de plateau et qu’il se passe dans une époque un peu oubliée : Le Moyen Age. Et en plus, il est d’un accès simple.

Contrairement à d’autres wargames, nous sommes non pas à l’échelle d’un bataillon, d’un régiment mais à l’échelle d’un individu, ce que l’on appelle le wargame tactique. Il s’agit donc de simuler des escarmouches entre paysans, archers, chevaliers, arbalétriers et pas des batailles complètes comme Crécy. Le jeu est plutôt « anglo-saxon » et on retrouve donc les archers anglais avec leurs longs arcs cohabitants avec des fantasins, des paysans et différentes unités à cheval. Deux cartes sont fournies avec un village ou des bosquets. Le terrain a évidemment son importance, notamment pour la ligne de mire lors des tirs. On ne trouve pas de canons ou d’armes de siège dans ce premier numéro. Il faut attendre la boite baptisée Siège, pour avoir droit à un petit chateau et de premières armes de siège. La série s’est ensuite diversifiée sur d’autres périodes comme les Vikings où apparaissent des bateaux.

Le site « Cry Havoc Fan » décrit à peu près tout ce qu’il y a à dire sur cette série avec les cartes, les pions etc… Sans rentrer directement dans des mécaniques de jeu compliquées, cette série est une très bonne introduction à ce type de jeu tout comme au jeu avec figurine. La dimension tactique a cette avantage de ne pas avoir à gérer des données comme le renfort et de permettre une initiation pour des enfants. Ils y trouveront un prolongement aux jeux qu’ils peuvent avoir avec de petits personnages et ça permet aussi de parler d’histoire du moyen age et autour. La dimension tactique a l’avantage (en plus des jolis pions des chevaliers) de permettre une identification à ces « héros ». On peut aussi y jouer seul sans trop de problème, même si l’intérêt du jeu est d’affronter un humain. Les boites ne devraient pas être trop dures à trouver, à un prix très raisonnable (moins de 30 euros selon l’argus)

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