Souvenir de Gamer : Pacman (1980 à nos jours)

Je ne vais pas faire comme si vous ne connaissiez pas Pacman… C’est un peu devenu un symbole des jeux vidéo, l’ancêtre, le grand-père des jeux d’arcade après Pong. Mais pourtant, il continue de vivre sa vie.

Celui qui a fait la fortune de Namco, n’a pas dilapidé la mienne dans les salles d’Arcade. Je n’y ai jamais joué là mais seulement sur console, ordinateur et en émulation. A vrai dire, je ne sais même pas sur quoi j’ai tâté de la petite boule jaune en premier. Amstrad CPC sans doute, à moins que cela soit sur un de ces jeux portatifs des années 80-90 ? Bref, si je ne m’en souviens pas forcément, c’est aussi parce que je n’ai pas eu une grande passion pour ce jeu. J’aime beaucoup le personnage, dont j’ai aussi le souvenir dans un dessin animé comme il y en eut tant dans les années 80.

Pourquoi je n’ai pas accroché à cela ? Pour le stress du labyrinthe, sans doute. Parce que mon cerveau n’était pas formaté pour réussir à passer ces niveaux en analysant le fonctionnement de ces damnés fantômes. Oui, je ne suis pas le héros du très barré Pixels de Chris Columbus (que je conseille à ceux qui ont du troisième degré) et pourtant j’ai passé parfois des heures sur des jeux de cette génération. Allez comprendre… Je fais pourtant parfois un tour sur mon M.A.M.E. préféré avec cette Rom (oui, je sais, c’est pas bien….), juste histoire de me demander encore une fois : Pourquoi je n’y arrive pas.

Et puis voilà que je suis tombé sur la dernière adaptation du jeu sur Android. Je me suis demandé comment ils allaient faire avec les commandes…simple : des petits coups de tactile dans la direction que l’on veut. Baptisée Pac Man 256 Endless Maze, elle fait allusion au bug du 256 ème niveau (je le crois sur parole), et au fait que nous ne sommes plus limité à un ridicule petit écran cathodique. Cette fois, les labyrinthes se prolongent vers le haut de manière infinie, avec aussi des fantômes à l’infini. Mais la pastille blanche n’est plus la seule arme de notre boule jaune (oui, le truc qui le transforme en tueur de fantôme). Le voilà capable de manier du laser, des gels, et autres trucs typiques d’autres jeux de l’époque. Et comme c’est en freemium (gratuit qui te pompe tes données), tu as droit à des publicités pour acheter des armes, tu ne peux pas y jouer trop longtemps sans devoir passer à la caisse (la conversion yen=euros est curieuse…ah ah ). Et pourtant, cette version renouvelle plutôt bien le genre pour la jeune génération. On doit dépasser son score comme dans un flappy bird ou tout autre jeu à vous faire faire des cauchemars. Pour ceux qui aiment ce genre de défi, ça le fera.

Le design est très « Pixel Art », parce que c’est redevenu mode aujourd’hui (cf Minecraft). Les menus piquent les yeux et la 3D isométrique me parait inutile finalement. (ils vendent des skins retro….!!) Ce sont les créateur de Crossy Road (un clone de Frogger) qui ont commis cela. Comme quoi, on peut persister dans le manque d’imagination. Non, décidément, ces fantômes, je ne peux vraiment pas les encadrer….ou alors si, dans le petit logo de la rubrique.

Pacman, édité par Namco (1980) et disponible sur Arcade, Consoles : Atari 2600, Atari 5200, Colecovision, Famicom Disk System, NES, Game Boy, Game Gear, Intellivision, iPod, PlayStation, Xbox 360 / Ordinateurs : Apple II, Atari 8-bit, Atari ST, Commodore 64, Commodore VIC-20, MSX, PC-88, PC-98, TI-99/4A

Pacman 256, édité par Bandai et disponible sur iOS et Android (4 et plus). Environ 31Mo.

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