Blog : Mon ordi… dans 2 ans, et ce qui devrait être libre

Cela fait un moment que je me pose la question de ce que je vais faire si une des machines de la maison lâche. C’est ce coup de mou de Frederic qui précipite un peu la réflexion.

Bah oui, quand une « figure » du libre français pense à tout laisser tomber, ça ébranle des certitudes. Alors bien sur, je suis un peu volage, niveau OS, puisque j’ai encore beaucoup de windows à la maison, que j’ai quand même « vendu » de la Mint à mes parents, que j’ai utilisé du 0S X 10.3 par le passé, du système 7 et 8, du BeOS et que je ne me vois jamais passer à Windows 10, pas plus qu’à Chrome OS d’ailleurs. J’ai aussi utilisé JoliCloud qui a suivi le même chemin que Be….la mort. Bref, là je m’étais plutôt focalisé sur l’emmerdement profond causé par les version d’Iceweasel de ma debian que sur un changement prochain d’OS.

Quel hardware? Dur de faire son choix (y’a un jeu de mot bilingue là)

Mais imaginons que demain, la machine (un petit portable) sur laquelle j’écris cet article, tombe en passe. Il va falloir que je choisisse un couple Hardware-OS. D’abord il faut signaler que l’ordinateur ne me sert que lorsque le smartphone ne peut plus faire l’affaire : Ecriture, retouche photo, configuration de sites. Il me faut impérativement un écran de plus de 10″ et un clavier. Pas besoin de tactile et pour le jeu, j’ai des consoles donc j’ai un schéma : Une utilisation – Un produit. La tablette ne peut me satisfaire car écrire là dessus c’est comme tapoter sur une surface dure, ça use. En plus je ne suis pas pour l’hybride pour une raison très simple : La fiabilité de la connectique entre écran et clavier. Au bout d’un moment je n’utiliserai plus cette transformation du produit et le surcoût de cela me paraîtra alors inutile. Le hardware sera donc un ordinateur ultraportable de moins de 13″ avec de l’autonomie et une résolution cohérente pour la photo…oui, genre Retina. Et puis je veux aussi pouvoir changer de disque dur, ajouter de la mémoire moi même. Là, je viens d’écraser une pomme pourrie…. Reste alors à mettre un OS en face et le fait même de ne pas avoir de tactile me laisse beaucoup plus de liberté…. en théorie car les portables n’ont jamais fait bon ménage avec le libre avec leurs circuits très propriétaires dont on oublie de développer des pilotes. J’ai donné avec ce satané Toshiba.

Quel OS? Oui, là y’a un os.

Donc pour l’OS je veux être libre… mais quand je dis libre, c’est libre d’adapter l’OS à mon besoin. C’est libre dans la forme avec quelque chose qui peut être joli, coloré mais qui doit rester pratique et réactif. C’est libre d’envisager toute interaction avec les matériels (j’ai changé de marque d’imprimante pour avoir des pilotes multi OS…), que ce soit mon smartphone, mon imprimante, mon NAS, les cartes mémoires, etc… Là, ça se gâte quand même chez Apple et dans certains OS libres. La fermeture du système à la pomme dans certains domaines m’avait exaspéré parfois, tout autant que son avance en matière de vidéo et image. Je vais laisser de coté les OS libres les plus orientés serveurs pour faire un peu de prospective sur ce que je voudrais.

Mon OS du futur, …à moi, rien qu’à moi.

Je soulignais en fin d’année dernière cette impression que les OS n’innovaient plus, qu’il ne se passait plus rien d’intéressant à part un repli sur soi et la connerie du cloud. Cela se voit par la stagnation autant d’OSX que de Windows (qui fait marche arrière) et d’Ubuntu qui pète même un cable avec microsoft*. Mint devient boursouflé, et j’en viens à une conclusion évidente : Comme il y a trop de syndicats en France, il y a aussi trop de distributions/OS. Attention, je suis à la fois pour le syndicalisme comme je suis pour la liberté dans les distributions. Mais quand je dis qu’il y en a trop c’est qu’elles sont mal foutues et obligent presque au fork. En plus, réduire le nombre de distribution et « noyaux » faciliterait aussi le boulot des ….fabricants de périphériques.

Il suffirait que la personnalisation et l’installation soit un peu plus facile sur les 3 ou 4 principales branches du libre (je sais pour l’instant il y en a plus), avec un développement de pilotes de matériels plus unifié et centré sur les noyaux de base pour que cela marche. On pourrait imaginer la suppression pure et simple d’Ubuntu et des dérivés pour ne garder qu’une branche Debian reprenant les bonnes idées ergonomiques. On pourrait imaginer de même sur BSD, sur Slackware ou Arch (il faudra choisir), REdhat…et leurs dérivés. Ainsi l’utilisateur aurait une base modulaire où il choisirait lui même ce qui l’intéresse vraiment et n’aurait plus à tester tout un tas de conneries de distributions mal finies comme je m’étais amusé à faire avant de revenir à la Jessie et que j’ai la flemme de reprendre pour une autre machine. On pourrait ainsi choisir des packs d’icones, des packs de designs de fenêtres ou carrément un environnement. Fini les trucs conçus pour KDE ou pour Gnome qui obligent à des dépendances inutiles et qui alourdissent le tout. On réunit le meilleur mais on ouvre la personnalisation formelle. Entre le poweruser qui veut son truc et l’utilisateur lambda qui ne veut pas s’emmerder, on remplit les usages de chacun dans une installation perso ou guidée. Idem pour ce qui est des bibliothèques nécessaires qu’il faudra simplifier. Et qu’on arrête quand même avec la ligne de commande, snobisme d’un autre age pour faire son kéké. Son recours dans une installation ne doit plus être aussi systématique pour régler les problèmes. Et au niveau des packages logiciels, je veux avoir un choix possible autant en mode « profil d’utilisation » qu’en mode « personnalisé », dès l’installation. Là encore, l’utilisateur lambda veut quoi ? Une suite bureautique comprenant texte, tableur, présentation, voir ses photos, lire ses vidéos et ses fichiers audios et aller sur le net…mais aussi pouvoir ouvrir correctement les fichiers Open Office et Microsoft Office. Le power user peut lui avoir envie de se passer de certaines choses, dont il a le droit de choisir d’enlever tout ça; de rajouter le juste nécessaire pour avoir son serveur aux petits oignons. Bref, cette alliance du confort d’installation et d’usage avec la personnalisation ultime, elle n’existe pas, ni dans les systèmes fermés avec leurs markets, ni dans les systèmes libres. Mais sur le papier, il me faudrait plus un système libre où je mettrai les mains dans le cambouis. Vient pourtant un problème …. Parce que je peux très bien, une fois mon instal optimale définie, faire l’image disque pour me faciliter la tâche de réinstallation.

Et petit aparté aussi sur les outils de partitions, le choix de mettre une partition de swap, etc….bref le truc qui fait discuter des heures mais qui est proposé de plus en plus en automatique. Est-ce que vous avez cette question sous Windows ou OSX? Non….bref, à part un poweruser qui veut tirer la quintessence de sa machine, on s’en fout ! Donc c’est encore un truc à masquer dans les installateurs sauf coche faite par le spécialiste. On peut par contre considérer que certains OS comme BSD peuvent se contenter de rester plus « roots » ou être orientés sur un fonctionnement très ciblé. On voit bien d’ailleurs que les versions orientées desktop ont été abandonnées. Et malgré tout l’amour que j’ai pour Haiku OS, si avenir il doit y avoir, autant bosser sur un OS complètement innovant plutôt que d’essayer de faire vivre un truc destiné à ….des nostalgiques.

La mise à jour ? ….mais c’est quoi cette version!

Après vient le problème de la mise à jour puisque c’est au coeur des conversations. Je vais faire mon vieux con mais je crois qu’on use et abuse des mises à jours continuelles au point de ne plus rien maîtriser. Quand tu corriges un problème, tu en crées d’autres, c’est connu. Sauf qu’en sanctifiant la bêta, on fait une connerie. Aujourd’hui évidemment, on est sur de l’OS connecté alors que nos vieux OS d’avant n’étaient pas mis à jour toutes les semaines faute de connexion. Cette facilité crée de fait l’envie de sortir un produit non fini, testé à la hâte. Sur les jeux, c’est symptomatique. Sur les OS, on a des rolling releases, la pire invention que j’ai vu. Avec ça, tu es quasi sur de planter ton système pour une fonction un jour ou l’autre. Je parle d’expérience et quand j’ai un système, je veux avoir une machine viable pour au moins 3 ans sans emmerde soft, pouvoir claquer une image disque sans que ça soit un nid à emmerde. Donc je suis pour l’abandon pur et simple de la rolling release et de la beta industrialisée ! Un produit doit subir sa phase de test, un point c’est tout, avec des béta testeurs. Vous imaginez vous si on sortaient des voitures sans faire des tests de toute sorte….Y’en a un qui l’a fait, c’est Citroen avec la M35 à moteur rotatif. Et bien là, on le fait avec des systèmes d’exploitation ce qui est encore plus grave. Une mise à jour tous les 6 mois, une bonne phase de test bien complète et tout le monde s’en portera mieux. Comme en plus on aura mieux bossé sur moins de noyaux et de versions de packages dans tous les sens, ça ne sera pas plus mal.

Alors vous me direz, mon truc ça ressemble pas mal à un système centralisé mais ouvert. Ouep… un système où on aurait un conseil d’experts qui s’occuperaient du noyau et qui n’autoriserait pas à faire n’importe quelle connerie… mais qui en même temps autoriserait la modification de chacun pour proposer des améliorations. Oui, ça revoit complètement la notion de libre dans le sens GNU du terme. C’est participatif, mais on ne peut sortir un fork autrement que pour son usage personnel ou pour un test de faisabilité. On disperse ainsi moins ses forces, et celui qui n’est pas content avec son systemD, et bien il se fait sa version à lui et pour lui et il vient pas faire chier les autres qui ont choisi à plusieurs le devenir de l’OS. Ok, ok, là on entre dans la dimension politique du truc. Car on sait très bien que dans un groupes de personne, il y a des leaders et des suiveurs. Autrement dit, certains seront doué pour imposer une voie de développement en ralliant les suiveurs à eux, tandis que d’autres, qui ont parfois raison de s’opposer, ne pourront que ronger leur frein. Et comme j’avais dit ailleurs mon avis sur la démocratie, je ne poursuivrai pas ce sujet ici. Il n’y a aucun système hiérarchique parfait, car dans le libre, il y a une hiérarchie, quoiqu’en disent les barbus … En réalité, si on regarde bien, il y a des systèmes qui fonctionnent un peu comme ça mais sans avoir atteint la maturité nécessaire au niveau de l’ergonomie, la facilité d’installation et d’utilisation. C’est un peu l’alliance de toutes ces branches du libre qu’il faudrait. Parce qu’en attendant, je ne lâcherai pas mon petit cousin avec une distrib à installer tout seul.

Bon, maintenant je vous laisse vous défouler…. ou pas.

*: linuxTV est élu meilleur pêcheur de poisson du week-end

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11 réflexions sur « Blog : Mon ordi… dans 2 ans, et ce qui devrait être libre »

  1. Quelques remarques générales.

    Sur le plan des fichiers, le format géré par LibreOffice et ce qui reste d’OpenOffice, c’est l’OpenDocument, non ? -> https://fr.wikipedia.org/wiki/OpenDocument

    Sur le plan de l’abandon complet des rolling, je suis en désaccord car un modèle de rolling rationalisé serait tout aussi performant.

    Ensuite, tu décris ton OS type modulaire. Sur le papier, c’est superbe… Tout comme les micro-noyaux l’étaient dans les années 1990… Et qu’un certain Linus T décide de programmer un embryon de noyau monolithique car plus simple à concevoir. Même si le dit noyau est devenu hybride en 1996 avec les modules chargés et déchargés à la demande.

    Sur le plan du matos, la tablette ne peut être qu’un outil de consultation avancée, pas le remplaçant d’une machine avec un clavier et une souris ou un pavé tactile.

    Sur le « trop de distributions et d’OS », je ne peux que te rejoindre. Pour moi, dans le domaine généraliste, il y a au moins 15% de distributions parasites ou doublonnes. Par exemple ? OpenMandriva avec Mageia, Sabayon et Calculate, LinuxMint et la Q… Cubuntu.

    Juste pour donner un ordre d’idée. Dès que tu oses dire que « trop de choix finit par tuer le choix », c’est tout de suite la levée de bouclier. La volonté de ne pas voir que cela entraine mécaniquement une réduction des ressources sur les projets sérieux pour des projets qui ne servent qu’à flatter l’amour-propre et l’ego de personnes qui veulent rajouter « Création d’une distribution GNU/Linux » à leur CV car ça fait bien.

    Ta vision du fork est un peu trop étriquée, car dans ce cas, des projets comme LibreOffice n’auraient pas vu le jour. Mais c’est certain que le fork utilisé de manière abusive finira par en annuler l’intérêt.

    Ce qui manque dans le monde du libre, c’est que les utilisateurs comprennent que la liberté implique la responsabilité. Que liberté et laisser-faire, c’est antinomique. On n’est pas sorti de l’auberge. Désolé pour le pavé, mais j’étais inspiré ce matin.

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    1. Sur le fond, une rolling release « rationalisée » pourrait convenir, mais le terme est vague tant en fréquence qu’en terme de contenu. L’autre problème vient de la distinction entre un OS pur et un OS avec package ou distrib. La rolling release sur l’OS, plus les packages, ça part un peu dans tous les sens.
      Oui effectivement, on peut voir ça comme un OS modulaire, ou bien une rationalisation des environnements présents autour d’un OS monolithique. Va expliquer à un individu lambda le choix entre KDE, Gnome, la différence avec Enlightenment, Mate, … pas gagné, surtout avec le problème des dépendances. Je préfère voir ça comme une rationalisation poussée par une entité réunissant le libre, et une politique de niveau d’utilisation, ayant à la fois un accès « débutant », un accès « intermédiaire » et un accès « expert » où l’on peut tout personnalisé. Parce que pour l’instant, si tu installes une machine pour quelqu’un sans lui filer le MDP root, il n’ira pas loin mais tu seras un peu tranquille….jusqu’à ce qu’il te demande quelques installs. Lorsque tu dis vouloir retrouver OSX, qui est quand même un vieil OS qui n’a plus trop évolué, c’est parce que ça parvient à toucher à la fois le débutant, l’expert par des recours à des outils avancés, (même si je mettrai un bémol pour la fermeture sur les vidéos, la musique, les formats de FS). C’est bien fini, stable et pourtant ça parvient à réunir plusieurs mondes. Le Libre n’en serait pas capable alors qu’il a les mêmes bases ? No way! C’est juste une question de voie à suivre et là, on part dans tous les sens entre ceux qui font un truc pour débutant, un truc pour expert, un truc pour gamer.

      Je vais prendre l’exemple de ma chère et tendre et de son androphone. Tu as le home qui représente la forme de l’OS sans changer le fond. Elle va chercher un home sur lequel elle peut tout changer, à un tel point qu’elle sera peut être la seule à pouvoir l’utiliser. Mais elle en a trouvé (SS Launcher pour ne pas le nommer) et elle en a chié pour le configurer. Mais en même temps tu peux garder ce que tu veux comme home et c’est hypersimple à installer. Et après sur le fond, tu ne te soucies pas trop de ce qui se passe derrière et t’arrives à réinstaller un téléphone relativement simplement.

      Pour Libreoffice, c’est vrai que c’est un Fork d’OO, et donc de Star Office. Mais c’est aussi l’histoire de Sun derrière, puis d’Oracle qui a fini pas se débarasser du truc. C’est plus le démantèlement du projet qui a poussé au fork, ou à la poursuite du projet sous un nom qui n’est pas possédé par quelqu’un.

      Alors le problème de la responsabilité est compliqué. C’est un peu comme lorsqu’on se crée un petit outil pour soi dans son service sans savoir que le voisin a le même. On a cette impression qu’on veut se faire plaisir pour soi et qu’on ne regarde même pas si on peut aider le truc qui marche déjà ailleurs. Et puis il y a les relations humaines derrière, et ça, c’est pas gagné.

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  2. Côté hardware : En ayant une utilisation très mouvementée j’use beaucoup de portables qui ne résistent guère.
    Comparativement, et pour le moment, le mac me donne satisfaction.

    Côté Os Linux bien sûr mais sans négliger le mac pour son côté valeur sûre et utilisation généraliste.

    Côté distribution, une Debian stable car une fois configurée et bien je suis tranquille pour deux ou trois ans, sans prise de tête et crainte de la voir exploser à la première mise à jour. Je suis tout à fait d’accord sur ce que tu dis au sujet des mises à jour mais un changement de version tous les six mois n’est pas tenable si la machine est utilisée pour du pro.

    J’utilise aussi du Debian Sid pour tests, remontées de bugs, compils, etc. Et pourquoi Debian ? et bien parce que c’est celle que je connais le mieux.

    Le futur ? hum, suis réservé car je craints pour la pérennité et le renouvellement du travail bénévole et il faut beaucoup de monde pour entretenir sérieusement une distribution plus ou moins dans l’ombre en plus du développement de tous les programmes.

    Bonne continuation dans tes réflexions, etsi l’on sait bien que pour rester sur du libre il faut faire des concessions et des sacrifices.

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    1. sur le coté « pro », ta remarque me fait penser qu’on n’a pas tous la même définition. Par exemple, la mise à jour à outrance sur des postes bureautique, ça pose vite des problèmes si ça touche la forme des logiciels utilisés. Ça voudra dire formation et ça devient vite très lourd. Je pense que tu pensais plus à pro dans le sens « informatique, réseau, … » et là effectivement on est dans un monde à part qui nécessite de la sécurité.

      Concernant la fiabilité d’Apple, je pense que le grand pas vient aussi de la prise de recharge magnétique, le talon d’achille de beaucoup de portable. Et puis on a pas mal de merdes genre acer, packardbell, Hp maintenant qui étaient du jetable. Vu le prix, aussi….

      Alors l’avenir du travail bénévole en effet, surtout avec ce qu’on cherche comme noises au libre, ça parait mal barré. Et c’est aussi pour ça qu’il faudrait resserrer les rangs autour des projets phares. quitte à faire des mécontents.

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    1. Ce qui prouve qu’il y en a un qui a lu attentivement ce que je disais 😀 J’avais hésité avec la réunion de Woz et Stallman pour créer un OS mais ça aurait été trop visible.
      Par contre JoliCloud qui finit comme applications Android, c’est pas une blague 😦

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  3. Bon jour,
    Je suis un utilisateur lambda avec Ubuntu depuis un certain temps déjà. J’ai essayé différents OS (comme vous dites) Feroda, Mandriva, OpenSuze, Trisquel, Mint, etc … mais, je n’ai pas vraiment accroché, sauf Mint.
    Au niveau des applications, c’est fabuleux. J’utilise par exemple : Scribus. Je trouve génial, même si parfois il « bug ».
    Enfin, bref, je voulais mettre « mon grain de sel » suite à la lecture de votre article fort intéressant, même si parfois, je n’ai pas tout compris. 🙂
    Max-Louis

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    1. lambda déjà avancé… parce que Trisquel, faut quand même y penser (à moins d’être breton :p) Oui scribus, je l’ai même en portable sur mon pc boulot.. Oui donc ton grain de sel est intéressant car il y a forcément des choses qui te rebutent parfois ou que tu as mis sous le tapis.
      Et justement, si on parlait de ce qui n’était pas clair, que j’explique (je plaide coupable sur les termes complexes sans lien hypertexte pour expliquer)

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      1. Ce que je comprends c’est un fort coup de gueule sur les guerres intestines entres développeurs et sur les différentes distributions qui fleurissent sans être vraiment abouties.
        D’autre part vous soulignez très clairement qu’il faudrait une « nouvelle ouverture » sur le libre avec moins d’OS et plus de qualité avec d’une part l’utilisateur lambda qui aurait en main un OS clé en main sans prise de tête et d’autre part pour ceux qui veulent mettre « la main à la pâte »
        Ce que je ne comprends pas sont les termes techniques employés :  » système 7 et 8, du BeOS « , etc. Enfin de compte je viens de m’apercevoir (à vous relire) qu’il y a des liens. Même s’ils sont en gras, je n’avais pas percuté qu’il fallait cliquer dessus. Mille excuses.
        Ce qui me rebute sur Ubuntu : les mises à jours (il est vrai que je pourrais les squeezer, mais je risque d’avoir une application obsolète, par exemple); passer invariablement par la console pour avoir une info ou effectuer une action comme par exemple désinstaller les anciennes versions pour avoir de la place pour les suivantes; passe en sudo, … Mais bon dans l’ensemble, j’en suis fort content, cela fonctionne et cela est l’essentiel 🙂
        En tout cas merci pour votre réponse.
        Note : pour Trisquel, je l’avais installé sur portable … Toshiba 🙂 et de plus je suis, effectivement de l’Ouest 🙂
        Max-Louis

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  4. L’avis de Vilim sur Diaspora :
    « Mon point de vue que je vous partage (vous me direz ce que vous en pensez) est que tout mouvement pionnier/jeune/ est voué à disparaître/à se faire bouffer parce qu’il vient s’immiscer dans un monde capitalistique concurrentiel. Google avait peut-être (ce qui reste sujet à caution) de bonnes intentions, s’est emparé d’outils, fiables, performants et disponible. Les a développé mais des fondateurs/collaborateurs y ont vu une opportunité de se faire du fric (d’où le « sujet à caution dû au reniement de l’esprit libriste). À une époque les outils libres étaient (et sont toujours) minoritaires, ce genre de chose était inévitable. Mais le libre étant ce qu’il est par définition, il ne peut jamais disparaître et il grossira. C’est l’échec, paradoxalement, qui fait grossir l’idéologie que nous défendons. jusqu’à reprendre la main. Un jour que j’espère nous verrons.
    Un autre exemple : pour ceux qui connaissent #biocoop, l’esprit et le souffle du début se sont estompés… (mais ça mériterait une autre démonstration) »

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