Souvenir de Gamer : Castlevania (1986 à nos jours)

A l’heure où cette série semble maintenant devenue un tout autre jeu, il est intéressant de revenir sur ses souvenirs avec les anciens épisodes. Oui, ça va saigner et manier le fouet !

Je m’y suis remis mais j’abandonnerai du mal avec ce boss…

Dans mon panthéon des jeux vidéo, Castlevania tient une jolie place. Dès le premier épisode sur NES en 1986, ce jeu m’avait tapé dans l’oeil. Je n’ai pas eu cette console mais plus tard, j’y ai joué en émulation et je l’avais vu tourner à l’époque. Bizarrement, je n’ai pas souvenir de la version Amiga mais on ne manquait pas de jeux de plateforme à l’époque. Oui, le premier n’avait pas encore la dimension action-RPG que la série « Dracula » (pour les japonais) empruntera ensuite. Si je n’accroche plus aujourd’hui, c’est que c’est devenu un banal Hack’n Slash en 3D, comme il y en a beaucoup… et pas le meilleur. Il avait de la gueule, le Simon Belmont du premier, malgré la pauvreté des graphismes. Dans toute la série, on incarnera en effet un chasseur de vampire, avec même des chasseuses, et apparentés à la famille Belmont.

On voit dans cette vidéo qu’il y avait pourtant des éléments RPG avec la sélection des objets. Et puis il y avait l’originalité des armes, surtout ce fouet. La difficulté était élevé, comme tous les jeux de l’époque et quand j’y ai joué, j’ai compris ma douleur. C’est pourtant un jeu classique tout à fait recommandable, tout autant que la version Gameboy (il y en a eu 2 en 1989) qui manque pourtant de dimension RPG. Pas d’arme secondaire et moins de niveaux, sans doute à cause de la taille de la cartouche à l’époque. Mais on retrouvait quand même notre Belmont préféré et l’univers transylvanien.

Je n’ai pas joué sur la SNES à Super Castlevania IV (oui, la numérotation est fantaisiste chez Konami). Il est très proche de la version NES mais en plus grand, plus beau, en plus … Super.

L’age d’or de la série arrive ensuite. Car avec la PlayStation de Sony arrive le plus beau : Symphony of the night…. qui est aussi très très difficile. Rien que passer le premier niveau est un sacré challenge mais quelle musique, et quels graphismes. C’est ce qui en fait l’épisode mythique, même si ce n’est pas celui auquel j’ai le plus joué.  Cette version de 1997 trouvera une seconde vie dans le Xbox Live Arcade, 10 ans plus tard et j’y ai alors rejoué avec le même plaisir… et le même résultat : La mort prématurée. Mais le personnage, Alucard Helsing (un enfant Belmont…), est d’un tel charisme !

Les versions Nintendo 64 sont assez oubliables pour moi, car elles étaient déjà dans une 3D bien foireuses (ah les caméras). On a pourtant l’impression que les derniers opus se sont inspirés de cela. La période de l’age d’or de la série se fera sur la console portable GameBoy Advance (GBA) avec d’abord Circle of the Moon, en 2001 puis Harmony of Dissonance l’année suivante, puis Aria of Sorrow, soit trois épisodes majeurs en 3 ans. Le jeu avait sans doute baissé en difficulté mais l’équilibre entre action, plateforme et RPG était parfait à mon goût. Si bien que j’ai du mal à savoir lequel je préfère. Après ce trio magique, Konami continue sur DS où le double écran laissait la possibilité de voir la carte. Car ce sont des labyrinthes complexes avec des passages secrets qui deviennent les défis de ces épisodes. Dawn of Sorrow et Portait of Ruin seront encore de la partie sur ma console de poche. Je n’ai pas joué à Order f Ecclesia, par contre, sorti en 2008. Pas plus non plus au Laments of Innocence de la PS2, toujours en 3D.

C’est à ce moment que la série de Konami commence à partir dans deux directions opposées : Un Hack N Slash 3D pour les uns, et de l’exploration action 2D pour les autres. Pour le premier genre, j’ai préféré d’autres séries comme Diablo ou Dungeon Siege, ou bien carrément de l’action avec Devil May Cry dont le héros n’est pas sans rappeler parfois nos chasseurs de vampire. Malheureusement, Konami semble aujourd’hui laisser tomber la 2D, malgré un public encore friand de ce type de jeux. Aujourd’hui, je n’ai pas perdu le plaisir de relancer une cartouche dans ma vieille DS ou même en émulation GBA. Ce n’est pas forcément très jouable sur smartphone parce qu’il faut être précis, mais avec une manette bluetooth, pourquoi pas. Un jeu intemporel qui montre que les recettes les plus simples sont les meilleures.

Dur d’y jouer en émulation sur android en tactile

Castlevania, par Konami 1986 à aujourd’hui sur : Amiga,Arcade, Commodore 64, DOS, Dreamcast, Famicom Disk System, Game Boy (Advance), JAMMA, Mega Drive, Nintendo 64, NES, Nintendo DS, Nintendo 3DS, PC-Engine, PlayStation (PS2, PS3, PSP), Sega Saturn, Super Nintendo, X68000, Xbox 360, Wii

 

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