BD : Michel Vaillant 12 – Les Chevaliers de Königsfeld de Jean Graton (1967)

Si Route de nuit avait déjà marqué un virage vers la BD d’aventure, cette fois Jean Graton transforme l’essai !

Pourtant ce tome nous transporte dans le voisinage du légendaire circuit du Nürburgring, la Nordschleife (boucle nord) pour les intimes. Si aujourd’hui c’est devenu le circuit d’essai de référence, à l’époque c’était un circuit redoutable par sa longueur et sa difficulté au point d’avoir tué bon nombre de pilotes. Mais pas Michel Vaillant, évidemment. Car en plus notre héros est invité par un noble local dans son château, avec six de ses amis pilotes. Et il n’est pas insensible aux charmes de la fille du châtelain.

Mais après cette première soirée en bonne compagnie, deux des pilotes disparaissent sans laisser de trace. Puis au cours des essais, en voilà un autre qui abandonne bizarrement sa voiture calée en pleine ligne droite. Evidemment, il fallait que Michel Vaillant mène l’enquête, la police allemande se montrant fort peu sympathique. Comme dans un Agatha Christie, on soupçonne tout le monde. Accompagné de Steve Warson, notre héros explore les méandres du chateau jusqu’à …. se faire lui même piéger par le ravisseur : Le légendaire seigneur du chateau, héros d’une triste histoire au moyen âge. Je n’en dirai pas plus…

C’est donc une enquête, un peu d’épouvante car on croise des fantômes dans une ambiance bien brumeuse façon Carpates. Et j’en avais un bon souvenir du temps de mon enfance. A le relire, ça passe toujours très bien malgré le format court de l’époque. J’avais bien des soupçons sur le coupable mais on se demande quand même comment il a pu faire. Le récit se fait alors en flashback lors de l’arrestation. On ne s’ennuie pas et il y a assez peu de scènes en voitures, sinon dans les best-sellers de l’époque chez Porsche, Mercedes ou Jaguar. Un numéro indispensable pour les fans du héros mais très intéressant pour les fans de BD classique.

 

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