Blog : Billet de rentrée 2020

Youpi, c’est la rentrée… Euh en fait non, pas vraiment. Parce que pour rentrer, il faut partir et pour moi, ça sera quand vous trimerez comme des dingues, ha, ha, ha, (rire satanique)…

… et quand vous vous passerez le virus au travail après l’avoir ramené comme souvenir de vacances (y’a plein de jolies couleurs…). Il paraît d’ailleurs que j’ai un collègue d’atteint…Au hasard, le plus jeune de la bande. Je pensais que ce n’était pas si grave mais apparemment il s’en remet avec difficulté… comme quoi donc il est isolé encore depuis sa guérison. Moi ça va…malgré des allers-retours dans le pire des clusters potentiels : l’Hôpital ! Mais assez parlé de ma vie, j’ai l’impression déjà de trop en parler. Pourtant, à ce qu’il paraît, je ne dois pas en parler tant que ça pour les amateurs de galères, de problèmes qui nous font rebondir, de coup dans le dos qui ne font que trébucher, etc… Je ne suis pas vraiment adepte de trop en dire sur moi, même si le blog en a pris un peu la tournure cette année. Parler de vraies arnaques, à la limite, oui.

On ne retient que les succès, pas les défaites, sinon pour en apprendre. Voilà ma philosophie…Alors j’aurai pu parler de quelques conneries passées dont j’ai appris à me relever, c’est vrai. Et dire que Madame trouve que je positive trop, que je prends « trop bien » certaines choses. Comme quoi le ressenti est différent entre celui qui lit, celui qui écrit, celui qui le vit. Et à propos de vivre, il y a tous ces petits bobos, ces douleurs qui s’accumulent avec l’âge. Là aussi, positiver, se dire que ce n’est pas grand chose, ne serait-ce que lorsque Madame souffre bien plus que moi de ses problèmes. Alors on masque, on prend sur soi, ou bien on hurle un bon coup pour que ça passe et on attend la nuit, le silence pour s’appesantir sur cela. L’usure de l’âge qui commence à se faire sentir mais jusqu’à quand ? Repousser le point de rupture, s’économiser, se renforcer reste la solution. J’ai au moins un cœur de jeune-homme alors le reste…

Non, la rentrée, c’est encore et toujours le virus, ce cache misère de l’actualité. Oui LE car il n’a pas changé, contrairement à la fake-news qui circule. C’est juste que la progression est plus lente mais toujours là. Donc on absorbe mieux la charge, donc on fait mieux les soins, ou les populations touchées sont moins fragiles. C’est juste qu’à force de plus en plus de monde est touché. C’est juste qu’avant on ne testait pas donc on ne savait pas. C’est juste que les médecins ont éliminés quelques traitements sans lendemain. Mais c’est juste aussi qu’on en a marre des masques, faibles occidentaux que nous sommes. Du masque, je vais en reparler justement parce que cela m’énerve…mais pas de le porter. L’obligation de le porter au travail, ça fait depuis Avril que je la connais, enfin surtout mes collègues restés sur le front. J’ai fait cela par 5 fois seulement. Avec des masques chirurgicaux à l’odeur douteuse, taillé un peu petit, à raison de 2 par jour fournis par l’entreprise (souvent 4 quand ils cassent), ça n’est pas du grand confort, surtout dans des locaux à la climatisation/chauffage défaillant.e. Pendant cet été je suis allé dans un office notarial où le port du masque était obligatoire à l’entrée pour les clients…Mais où aucun des employés ne le portait et ça restait à moins d’un mètre les uns des autres, etc… Ca fait un choc de voir un tel laxisme quand tu es contrôlé toute la journée et que tu respectes tous les gestes avec des formations tous les deux mois. Il parait qu’1/4 des employés refusent de le porter… Chez nous c’est la convocation RH directe ou l’application du droit de retrait si c’est envisageable et motivé.

Non, je ne travaille pourtant pas dans le médical mais dans l’industrie. J’avais cette impression de deux poids / deux mesures. Et puis le masque c’est aussi l’illustration de la politique écologique française : Des annonces mais aucun acte. On vend à foison du masque jetable dans les supermarchés et aucun masque lavable. Ce n’est certe pas pareil au niveau protection (montrez moi les tests des masques jetables importés ! ) mais les lavables répondant aux normes sont suffisant pour la plupart du grand-public. Donc à part en petites boutiques, pharmacies, on ne trouve pas assez de lavable. Pire, on loue des startups qui se lancent dans le recyclage de maque grand-public en oubliant que c’est encore de l’energie consommée quand on peut l’éviter en choisissant durable. Il y a pourtant un site bricolé par le gouvernement pour trouver des fournisseurs respectant les normes AFNOR et test DGA. J’en ai fait le tour, noté tous les prix, comparé…On a du lavable 10, 20 ou 50 fois. On a du 3 euros jusqu’à 14 euros l’unité. Le meilleur compromis trouvé c’était du 50 fois à 3.90€ qui est plutôt épais, pas des plus confortable mais j’ai vu pire (le chirurgical fragile de ma boite). Lidl a sorti son offre imbattable à 3 euros juste avant la rentrée. Ca fait du masque à 0.06€/utilisation, à comparer avec le masque jetable 8-10 fois plus cher….ce même masque était à 0.10-0.17€ avant la crise (j’en avait eu quelques uns au cas où). Il va vraiment falloir réglementer cela pour arrêter ces spéculations et réserver le chirurgical polluant et non (peu) recyclable à l’usage des professionnels qui ont un circuit pour s’en débarrasser. Je ne compte plus les masques dans les caniveaux, dans la nature, dans les parkings et ça ça vient bien des … Utilisateurs et pas du nombre de poubelles, ce faux problème puisqu’il y en a souvent non loin des endroits où ils sont abandonnés. Et pendant ce temps là, certaines académies ne fournissent pas de nouveaux masques aux professeurs, malgré l’obligation…

Cet été, le masque, je l’ai aussi porté dans des lieux dangereux : Les cinéma et les restaurants. Je suis d’abord retourné dans des restaurants pas trop remplis, avec la sûreté au niveau des distances. Là encore, le masque en entrant, on s’assoit, on se désinfecte, on le retire pour manger, on le remet après désinfection pour aller aux toilettes, on se désinfecte après, on le ré-enlève pour finir de manger….Pour le cinéma, c’était plus simple avec des salles désertées genre 10 personnes aux 4 coins pour une salle de 250 à 400 places. Là encore, pas trop de contraintes finalement, sinon dans les files d’attente pour les caisses divisées par 2 en nombre, le manque de personnel pour des cinémas en mode survie. Et puis je suis allé, comme chaque été dans le quartier Nippo-coréen de Paris, au sud de l’Opéra. Il y avait du monde, beaucoup de monde cette fois, tous masqués. Il y avait quelques expatriés de ces pays et quelques touristes français dans les restaurants. Du monde, des fils d’attente mais une application drastique des consignes. Par précaution, nous étions quand même près de l’entrée, bien ventilée. Et forcément, avec les restrictions en nombre, il y avait la queue dehors malgré une affluence moindre. Elle était bien supérieure à bon nombre de restaurants « occidentaux » du fait de la qualité de quelques enseignes et de leur authenticité.

Cet été, pas de refonte du site, pas de projet autre que le roman… Des idées qui n’aboutissent pas encore, comme une série qui attend plus des moyens techniques que du temps pour éclore. Mon PC anémique aimerait bien pouvoir gérer une tablette graphique parce que sur smartphone je galère pas mal pour dessiner correctement, ne serait-ce que pour le Cadavre exquis avec Odysseus. Mais bon, je ne me vois pas non plus passer beaucoup de temps sur cela alors je repousse, et je repousse encore. Des billets, j’en ai jusqu’à ne plus savoir qu’en faire avec tout ce que j’ai pu trouver de temps pour lire, jouer, regarder et pourtant ça ne fait pas tant que ça. Parce qu’en plus je ne parle que de ceux qui ont un intérêt, ou d’auteurs que je n’ai pas traité récemment, ou même de sujets sur-représentés ailleurs (des séries récentes que j’ai vues…). Là par exemple, je n’ai pas prévu de parler de l’excellent ouvrage « Le Pont des Arts » de Catherine Meurisse alors qu’il vaut autant le détour que la plupart de ses albums. Vous me direz, j’en parle ici quand même.

Le temps, c’est toujours ce qu’il semble manquer à la rentrée pour tout traiter. Déjà au boulot parce que tout le monde se réveille alors qu’on en a attendu depuis 3 ou 4 semaines. Les questions fusent… les réponses un peu moins. Et le temps pour soi diminue. J’ai entamé un bouquin sans avoir la concentration suffisante pour entrer dedans. J’ai en cours un jeu qui me promet 10 à 15h mais qui fait appel à de l’adresse et ça ralentit avec mes vieux réflexes… A cela j’ajoute des magazines laissés ouverts, des séries débutées mais jamais terminées, parce que forcément, à côté, la vie continue. Donc il faut choisir, prioriser… La vie est vraiment trop courte à moins que ce ne soient les journées ? Et encore c’était l’été. Le matin pourtant, les nuits paraissent bien courtes car j’écoute la nature se réveiller, la fenêtre entrouverte, ce plaisir qui n’a de place qu’en cette saison. Un croassement de corbeau, le jacassement d’une pie ou d’un pic, le babillement du merle, l’étourneau qui pisote, et autres cris de petits rongeurs, de hérissons…

Le temps c’est cet élément récurent dans beaucoup de billets, que cela parle de nostalgie et de la mélancolie qui accompagne souvent, du manque de temps pour tout faire, du temps que l’on essaye de saisir au présent dans des phrases ou des photos. Et puis il y a le temps qui suit son cours autour de nous, celui de l’histoire, la grande et la moins grande. J’ai décidé cette année de ne pas refaire de billet sur les conflits oubliés. On ne peut pas dire qu’il y ait trop d’amélioration de ce côté là, hélas. Nous vivons toujours dans l’ancien monde du côté de notre diplomatie française, comme on l’a vu avec Macron qui brandissait un accord franco-allemand sur le COVID en Europe en croyant avoir fait le plus dur. Le monde se polarise autrement, de manière incertaine et désordonnée. Mais j’ai quelques idées de billets sur la géopolitique de manière différente. Je parle aussi souvent de notre ethnocentrisme et c’est l’occasion de s’interroger, toujours dans ma vision « neo-réaliste ».

Pour le reste, c’est la routine cette rentrée finalement avec le rush sur les objectifs de fin d’année. Il faut déjà se dire que l’on prépare l’année prochaine, ses investissements, sa charge de travail et les axes d’améliorations, en ce qui concerne le boulot. Il faut aussi revoir un peu le bilan des finances personnelles qui ont été pas mal chamboulées avec ces histoires de virus, ces dépenses imprévues en vétérinaire etc… La rentrée, la vraie pour moi, ça sera en Octobre parce que je suis dans cette période transitoire qui m’est propre (ainsi que beaucoup de couples sans enfants) en septembre, celle où l’on regarde les gens bronzés parler de leurs vacances et de leurs clusters…et où on fait tout ce qu’il faut pour que les siennes se passent bien. Je n’en dirai pas plus sur moi.

La rentrée, c’est effectivement plus oppressant avec les enfants, ces petits facteurs de risque ambulants de notre vie « virussée »…et en même temps une libération pour des parents qui ont eu presque 6 mois de « grandes vacances » de leurs enfants à gérer. J’observe un peu lointainement la désorganisation totale de l’administration éducative, à l’image de la désorganisation des hôpitaux que j’ai visité ces deux derniers mois. L’absence de communication entre tous les organes de ces mammouths est symptomatique de notre époque. On cumule des tonnes d’outils dans tous les sens qui ne se parlent pas. Ce n’est pas spécifique à ces administrations. Rien que dans mon service, il faut que je veille au grain pour ne pas qu’ils me sortent des fichiers en plus pour gérer une fonction qui vient pourtant piocher des données dans un autre fichier existant. Tout ça parce que personne n’a pris le … temps de se poser et de réfléchir au nécessaire dans sa globalité. Donc pour l’école, pas de dialogue efficace avec les services de santé, les syndicats, les parents, les différents métiers jusqu’aux personnels de cantine pour savoir comment gérer tout ça et on aboutit à des protocoles peu applicables, comme ceux qui ont aussi été écrits pour les spectacles et le cinéma et qui surtout sortent 3 à 4 jours avant l’échéance, comme si c’était une évidence à mettre en place.

Cet homme doit être dieu, il sait tout sur toutes les maladies si j’en crois les ministres

Je me dis tout de même qu’à force d’attendre des protocoles qui disent tout et n’importe quoi mais arrivent trop tard, il y a bien des actions qui peuvent être mises en branle par les personnels qui restent dans ces périodes d’été. La fourniture de masques pour le personnel enseignant sur l’année, ça peut se budgéter (souvent le nerf de la guerre qui met tellement de temps à arriver jusqu’à l’établissement scolaire) car ce n’est pas une denrée périssable…enfin pas trop. Le risque que le virus revienne en Septembre, on en parlait quand même dès le dé-confinement. Nous sommes décidément trop centralisés et attentistes pour tout, à l’image d’un gouvernement qui se dédouane de ses mauvaises décisions et communications sur l’OMS. Je dis de l’éducation nationale mais dans ma « grosse » boîte, s’il y a des précautions extrêmes, il y a quand même un gros problème de places disponibles en openspace maintenant et un manque de communication sur les règles de télétravail à venir. On indique un objectif macro (2 jours sur 5 sur site?) mais après en dessous, c’est faites comme vous voulez… ou pouvez, sans que l’on parle des moyens techniques, des moyens de management à revoir. Que faire quand le réseau ne fonctionne pas bien chez quelqu’un ? Que faire quand le pc de la personne est encore un fixe? Quand il tombe en panne et que le service informatique n’est pas ouvert pour cause de … virus. Bon, on trouve des solutions finalement jusqu’à envisager d’en produire aussi, des masques, pour ce besoin récurent.

Je sens bien qu’il faut que je revienne plus sur site pour partager mon savoir (si si, il parait que j’en ai, bien caché sous la connerie :p ) auprès de quelques uns, pour vérifier l’application de certaines notions. Il y a des choses qui se perdent, des erreurs que je vois trop tard mais je ne peux pas, comme avant, être derrière tout le monde quand même. C’est surtout le souci quand le télétravail n’est pas applicable à la moitié d’un service, forcément sédentaire. Déjà que l’outil informatique n’est pas le fort de certains, alors apprendre à travailler plus en ligne, en partage, c’est compliqué. Rien que faire une visio, une audio ou se connecter en VNC, ça fait perdre 10 minutes en debut de réunion quand les gens sont à l’heure… Lors d’une conférence de cadres j’entendais encore cette idée que les « millenials » sont plus à l’aise lors de ce COVID….Ah, Ah, Ah … Avec leurs outils peut-être pour leurs loisirs mais ils ne comprennent pas beaucoup plus que la moyenne des utilisateurs, que ce soit en hygiène numérique et en appropriation de nouveaux outils. J’en parlais la semaine dernière, chacun vient avec son bagage d’expérience… et sa capacité à s’adapter. Dernier avatar de cela, l’imposition de passer par Adobe Connect pour faire des formations en ligne, un truc hérité du rachat de Macromedia et de son flash qui n’apporte pas grand chose sinon des emmerdes.

J’ai aussi peur de perdre du savoir en ne faisant plus certaines manips parce que je suis quand même le référent technique (faute de candidats ? 😛 ). Un peu comme le dessin, la musique, le vélo, on n’oublie pas tout mais on perd quand même du niveau, des automatismes. Charge donc à soi-même de se prévoir des créneaux et des jours pour ne pas perdre de vue tout cela, pour continuer à connaître tout en apprenant d’autres sujets. Du côté de l’informatique, du logiciel libre, j’ai l’impression que je vais laisser un peu couler des choses, ne pas tenter d’aller plus loin. J’ai bien essayé des changements, des nouveautés, discrètement, cet été mais le ratio investissement-résultat ne m’apparaît pas si favorable que cela. Et puis c’est par période donc si ça se trouve, quand j’aurais un besoin impérieux, quand un changement se produira sur le hardware, je me motiverai tout seul. Reste que les produits les plus simples sont encore les meilleures. Mais je trouve qu’en général, libre ou pas les installations logicielles dégénèrent en de multiples sous installations sources d’instabilité et d’incompatibilité, comme jamais auparavant. Certains produits stars du libre deviennent décidément trop boursouflés et de moins en moins en phase avec leur temps, celui d’un marché avec des serveurs d’un côté et des périphériques légers, mobiles, tactiles.

Je vais terminer sur ces interrogations car cela mériterait des billets spécifiques. J’en ai aussi sur cette « cancel culture » dont on parle beaucoup. On verra si je les ferai…je manque sans doute de lucidité et je suis dans ces phases périodiques où ma franchise m’amène à me fâcher avec tout le monde…souvent lié à un stress. La rentrée est un stress même inconscient du fait des questions et incertitudes. J’ai au moins la réponse, The Answer dans un des derniers shows de ce groupe irlandais un peu trop absent des platines depuis 2016.

2 réflexions sur « Blog : Billet de rentrée 2020 »

  1. Je teste depuis peu le navigateur Brave, au détriment de Vivaldi (que je garde sous le coude). Le lecteur vidéo décrochable, ça me manque un peu sur Brave. Par contre, fluidité garantie.

    La notion de « rentrée » pour ma part n’a plus de sens puisque privé d’emploi et n’étant plus dans le circuit scolaire depuis une douzaine d’années.
    La désidentification à l’emploi et autres catégories du corps social, ça pourrait faire un beau sujet, nan ? Ne plus se considérer comme Mr Machin, employé chez CaPèteAuCul, marié à Mme Bidule, tous deux parents de Truc, blablabla… ^.^ L’importance de défendre ses valeurs, au lieu de s’asseoir dessus… etc.

    Du temps j’en ai, à ne plus savoir qu’en faire. J’apprends à ne faire rien, parfois, histoire de me recentrer. Le « faire rien » (à ne pas confondre avec le « rien faire ») est prohibé dans une société qui tend vers la compétition permanente (appelons cela « performance »).

    Je cherche aussi à tirer de la gratitude, de la sagesse de chaque situation. Ne plus vivre en binaire échec/réussite mais plutôt en terme d’expériences.

    1. Pour Brave, bof bof je préfère opera et son cousin vivaldi.

      Des expériences sont une manière de dire que l’on reunit échec et réussite. L’un ne va pas sans l’autre justement. Faire rien est en soi une expérience et même un challenge dans ce monde.

      La rentrée nous est finalement imposée par des marqueurs et événements d’un minorité sur d’autre minorité si je considère les parents d’élèves ainsi. Je suis de la minorité qui tente de choisir sa période de vacances malgré une loi qui les imposent dans une période de juin à octobre.

      A+

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